| Guide héraldique | C'est
l'évolution de l'équipement militaire qui, au XIIe siècle a favorisé
l'apparition des armoiries. Les transformations du casque et du haubert, en rendant les chevaliers méconnaissables au milieu des mêlées ou dans les tournois, sont à la base de signes de reconnaissance indispensables, peu à peu peints sur les boucliers. Devenus signes d'identité propres à des individus, leur diffusion fut rapide. A la fin du XIIIe siècle, toute personne pouvait adopter des armoiries. Des personnages vivant dans l'antiquité s'en virent même attribuer. Pour
être facilement identifiés ces écus devaient présenter des couleurs
vives et des Décrire
ces couleurs portées par chacun nécessitait un langage particulier,
court et On
suppose que ce terme provient du mot allemand " blasen "
blasen qui signifie sonner |
||
| Blasonnement | |||
| Compositions
et ornementations |
|||
| Exceptions | |||
| CDROM | |||
| La collection | |||
| CDROM héraldique | |||
| CDROM de dessin | |||
| CDROM à paraitre | |||
| Bon de commande | |||
| Actualités | |||
| Votre écu | |||
| Plan du site | |||
| Sommaire | |||
![]() ![]() |
Dans
l'Armorial Général de France, dressé sous Louis XIV il y a trois cents
ans, figurent près de Alors
qu'ils auraient dû disparaître en même temps que les armures, ces
écus sont bien vite devenus Pour
en parler, notamment pour faire connaître les participants aux tournois,
il fallut annoncer ces écus, Se
mit alors en place un langage aux règles strictes évitant toute erreur
d'interprétation. Son apparition Mais
l'existence de ce langage fut bien réelle et nous désirons vous le
faire comprendre en vous donnant |
||