Collection "Archives"
| Maurice Laisant |
| Samy Simon |
| Les réfugiés tibétains du Ladakh, 1 |
| Les réfugiés tibétains du Ladakh, 2 |
| Mémoires de guerre |
| A paraître |
Vidéotheque
| Rangzen | VHS |
| Dip Tse Chok Link Gompa | VHS |
| Tashi Dele Amdo Camp | VHS |
| Chroniques tibetaines : Sog Pa | VHS |
| Chroniques tibétaines : Brog Pa | VHS |
| Chroniques tamoules : paddy | VHS |
| Chroniques tamoules : Paravar | VHS |
| Orisha : Babalu Aye | VHS |
| Nganga de siete rayos | VHS |
| La quête de l'eau à Ténérife | VHS |
| A paraître | VHS |
COLLECTION « ARCHIVES »
La collection « Archives » offre aux centres de documentation en sciences sociales des documents inédits dont l’exploitation est restreinte aux seules fins de la recherche.
N° 1 : MAURICE LAISANT (CD AUDIO)
Maurice Laisant, secrétaire général de la Fédération Anarchiste, intervient en 1972 sur le thème « Contre l’armée » au colloque organisé par le Groupe Louise Michel. Ecrivain, journaliste, Maurice Laisant est également auteur de théâtre et poète. C’est ce dernier aspect, le plus méconnu, qui est dévoilé ici, à l’occasion d’un enregistrement improvisé en 1979 avec ses amis, dont l’acteur Michel Lebarbier qui déclame son dernier texte
Jean-Paul Herbert, ingénieur du son à Radio-France, s’entretient en 1981 avec le journaliste de grand reportage Samy-Simon qui retrace l’évolution des techniques de prise de son et évoque les épisodes les plus marquants de sa carrière. Cet entretien est illustré par des extraits de très anciennes émissions radiophoniques
N° 3 : LES REFUGIES TIBETAINS DU LADAKH, I (CD AUDIO)
Recueillis en 1980 auprès des derniers détenteurs des coutumes et traditions populaires des hauts-plateaux du Jhanthang réfugiés dans les camps de la haute-vallée de l’Indus, ces chants populaires de paysans et de nomades, ces comptines d’enfants, ces prières et ces chants choraux instrumentés sont les derniers témoignages de l’identité culturelle d’un peuple
N° 4 : LES REFUGIES TIBETAINS DU LADAKH, II (CD AUDIO)
En 1981, Jacques Fayet s’entretient avec Jean-Luc Chevanne, doctorant au département cinéma de l’Université Paris 8, Annie Sudrat, fondatrice de l’association Aide à l’enfance tibétaine et Noan Jackpa, professeur de langues et civilisations tibétaines à l’INALCO, dans le cadre d’une série d’émissions sur France Culture consacrée aux réfugiés tibétains du Ladakh
N° 5 : MEMOIRES DE GUERRE 14-18 (CD TEXTE & PHOTOS)
« Pourquoi aujourd’hui évoquer ces souvenirs ? Ceux qui liront ces lignes écrites sans aucune prétention n’y trouveront qu’un médiocre intérêt. Tout cela est si lointain et appartient à une époque révolue. Pour moi c’est une tranche de quatre ans de jeunesse et de mon existence que j’évoque. De 18 à 22 ans c’est l’âge de toutes les illusions, de l’amour, l’âge où la vie apparaît si belle, parée de toutes les promesses » Lucien Petitcolin, 1956.
CHANTS TIBETAINS (CD Audio, J-L CHEVANNE).
CHRONIQUES PARAVAR (CD intéractif, J-L CHEVANNE)
VIDEOTHEQUE
La vidéothèque propose aux centres de documentation en sciences sociales des documents inédits dont l’exploitation est restreinte aux seules fins de la recherche. Ces films tournés aux standards 16mm, Betacam, Hi8 sont dupliqués aux standards de diffusion VHS, DVD et SVCD.
RANGZEN, J-L Chevanne, 27mn, 1980, VHS et SVCD (MPEG2).
Rangzen : liberté en tibétain. Peu après l’invasion de leur pays et le départ en exil de leur chef spirituel et temporel le dalaï-lama, des centaines de nomades venus du Jhanthang fuient leur pays occupé et se réfugient au Ladakh, en territoire indien, dans la haute-vallée de l’Indus. Prés de Leh, une dizaine de camps d’accueil ont été construits, dans lesquels le gouvernement indien tente de les sédentariser et de les reconvertir à l’agriculture pour assurer leur autosubsistance. Au milieu de ces camps, le village SOS Kinderdorf International héberge les orphelins et les vieillards, et s’emploie à préserver l’identité culturelle tibétaine.
DIP TSE CHOK LINK GOMPA, J-L Chevanne, 57mn, 1989, copie VHS
Construit au dix-huitième siècle au Tibet, à deux kilomètres de Lhassa, le monastère Dip Tse Chok Link fut détruit en 1959 comme trois mille autres monastères ravagés pendant la révolution culturelle chinoise. Reconstruit en 1979 en Inde sur les contreforts himalayens à McLeod Ganj (Himachal Pradesh) il abrite aujourd’hui une petite communauté de lamas et une école monastique. Tourné à la demande du lama Tubten Nyandiak qui en assure la direction, ce film rend compte des différentes activités des lamas dans l’unité de temps comprise entre le lever et le coucher du soleil : prières, petit déjeuner, puja, école, activités domestiques, repas, apprentissage de la musique, fabrication de tantra et de mandala, tanja ou débats philosophiques.
TASHI DELE AMDO CAMP, C. Corneloup, 57mn, 2002, copie VHS
Népal, 2000km de Katmandou. En rase campagne au pied de l’Anapurna, se dresse le camp de Hyanja. En l’un de ces derniers havres de paix, l’Amdo Camp abrite une petite population –quelques dizaines- de réfugiés tibétains. Ce village d’irréductibles semble effacé, écrasé, invisible, face à son voisin le camp Tashi Parkiel. Et pourtant c’est grâce à son aspect sobre, peu racoleur que s’affirme ici une forte revendication culturelle. En plein cœur d’une région touchée par la modernité, ici vivent quelques familles qui résistent en faisant perdurer au quotidien, et tout naturellement, leurs traditions. Bienvenue dans l’Amdo Camp, où perdus au milieu des montagnes, ces tibétains vous feront découvrir à leur manière ce que signifie pour eux la présentation de leur culture
CHRONIQUES TIBETAINES : SOG-PA, J-L Chevanne, 57mn, 1989, copie VHS
Aucun film ethnographique n’était susceptible de rendre compte de façon exhaustive de l’intégralité des différentes phases du calendrier cultural du Tibet. Aussi a-t-il été nécessaire, dans le cadre du programme UNESCO de préservation par le film des coutumes et traditions populaires himalayennes, de dépouiller une quarantaine de films documentaires diffusés sur TF1, A2, FR3, La Cinq et Arte pour en extraire les brèves séquences les plus représentatives des activités que je n’avais pu filmer lors de tournages effectués en saisons estivale et automnale entre 1979 et 1991 et qui ont été montées avec mes films 16mm et video. Les étudiants en anthropologie disposent ainsi d’une représentation globale de l’agriculture de l’orge dans les Himalayas
CHRONIQUES TIBETAINES : BROG PA, film de montage, 27mn, SVCD
Rares sont les images à caractère ethnographique qui rendent compte du mode de vie des nomades du Tibet. A des fins exclusivement pédagogiques sont ici reproduits certains plans et certaines séquences courtes concernant les activités domestiques des nomades (traite des bêtes, allumage du feu, préparation de la tsampa, tonte des animaux…) extraits de films documentaires diffusés sur TF1, A2, FR3, Arte et La Cinq entre 1983 et 1998 et dépouillées dans le cadre du programme UNESCO de préservation par le film des coutumes et traditions populaires himalayennes.
CHRONIQUES TAMOULES : PADDY, J-L Chevanne 1991, 57mn, VHS et SVCD
Le riz sur pied, ou Paddy, nourrit les deux tiers de l’humanité. Indissociable des paysages de l’Asie des moussons , la rizière inondée fait partie de l’ensemble des techniques qui forment une civilisation. Mais elle détermine avant tout un mode de production et un mode de vie spécifiques. Moisson, dépiquage, vannage et mise en sacs précèdent une nouvelle mise en eau et le labour des casiers en un cycle incessant qui n’est pas sans rappeler la conception cyclique du temps en Inde. Et dans ce système religieux où la production exprime le degré de satisfaction des dieux, le sacrifice à la déesse Kali se substitue au culte des grama dévata dravidiennes
LA QUETE DE L’EAU A TENERIFE, JL Chevanne, 1995, 27mn, copie VHS
Tenerife, Iles Canaries… Ici l’eau est un bien précieux car les précipitations sont insignifiantes. Elle est toutefois détournée de sa vocation première : l’irrigation des champs, pour alimenter les piscines des hôtels et pour l’entretien des terrains de golf. Mais comment l’eau est-elle captée et d’où vient-elle ? Une interaction judicieuse entre la forêt et le sous-sol volcanique permet aux pins de capter directement l’eau dans les nuages qui s’accrochent matin et soir sur le pic du Teide. Cette eau ruisselle le long des troncs et est absorbée par le tuf volcanique qui recouvre une couche d’argile sur laquelle se forme la nappe phréatique. Des aqueducs collectent l’eau dans cette nappe et l’acheminent jusqu’aux casas de agua ou châteaux d’eau à partir desquels elle est redistribuée sur le sol rocheux vers l’habitat côtier par un foisonnement de tuyaux. Mais les pins sont parasités par une variété de lichens, la « peste espagnole », qui les tue.
Le 17 décembre de chaque année, tous les cubains ayant fait un vœu à San Lazarro –alias Babalu Aye dans le pantheon Yoruba-Lukumi- se rendent au village de El Rincon (30km de la Havane) pour exaucer leur vœu. Des centaines de personnes venues de toutes les provinces de l’île se traînent à genoux ou rampent sur le dos, souvent enchaînées à une lourde pierre et vêtues du vêtement en toile de jute de Babalu aye. Elles doivent parvenir à la chapelle du lazaret désaffecté de El Rincon avant minuit et déposer devant l’autel les milliers de piécettes recueillies toute l’année pour le saint-guérisseur. Tous les adeptes de la Santeria sont également présents, et sortent pour l’occasion la statue de Babalu Aye
FUNDACION DE UNA NGANGA DE SIETE RAYOS, J-L Chevanne, 1998, 57mn, copie VHS
La nganga, également appelée prenda, nkiso, ou vrilumba, est le réceptacle sacré contenant l’esprit d’un mort ou nfumbi, qui confère au palero toute la puissance magique de son art. Autour d’elle se déroulent, dans le cuarto de fundamiento (lieu d’initiation et de culte), les rittuels de la règle de palo monte : rites initiatiques, rites de consécration, possessions, rituels de divination, cérémonies anniversaires, ainsi que divers travaux de nécromancie pour le bien ou pour le mal. Ce film en temps réel a été tourné le 23 septembre 1998 à Cuba à l’occasion de l’initiation d’un nouveau tata nganga (sorcier nécromant). La langue employée est un mélange d’espagnol caribéen émaillé de vocables issus de dialectes bantou, yoruba et de créole français. Il rend compte des différentes phases du rituel : invocations et conjurations, possession par les génies des éléments et par l’esprit du mort, montage matériel du réceptacle, nourriture du nfumbi avec le sang d’un mouton sacrifié.
CHRONIQUES TAMOULES : LES PECHEURS PARAVAR SUR KATUMARAM DE KANYAKUMARI, J-L Chevanne, 1991, 2h, copie VHS
Katumaram de kattu= « attaché » et maram= »bois » en Tamoul. Ce nom générique d’origine vernaculaire désigne les embarcations dérivées du radeau néolithique utilisées par les pêcheurs de la caste paravar de la côte de Coromandel (Inde du Sud ; Etat du Tamilnadu)
De jour comme de nuit partent et rentrent des pêcheurs qui parcourent parfois plus de quarante miles nautiques (65km) pour se rendre sur les bancs de pêche sur ces embarcations parfaitement adaptées au milieu dans le cadre d’une économie de survie.
Ce film est une chronique des familles de pêcheurs paravar de Kanyakumari (Cap Comorin, pointe septentrionale du Sud de l’Inde) auxquelles ont été consacrées sept missions de un à trois mois entre 1979 et 1991. Les premiers tournages ont été effectués en 16mm son synchrone, puis en vidéo 8, Hi8 et Betacam. Il rend compte du mode de vie de ces populations selon une approche anthropologique et s’efforce de leur donner la parole au travers de leurs images et de leurs sons. C’est pourquoi ce film ne comporte pratiquement aucun commentaire : le spectateur est placé en position d’observateur devant des images et des sons médiatisés par le regard de l’anthropologue auquel il conviendra de se substituer par l’acquisition de connaissances sur la culture étudiée. A cette fin pourra notamment être consulté le complément de ce film, édité dans le N°2 de la revue « Geste et Image » sous le titre « Chroniques paravar »
RITUEL LOBI (K. BELOTTI)
RITUELS DE SANTERIA (J-L CHEVANNE)